La prime de précarité pour un intérimaire


La prime de précarité est une indemnité destinée à soutenir les travailleurs fragiles qui ne bénéficient pas d’un contrat de travail à durée indéterminée. Ainsi destinée aux CDD, la prime de précarité est aussi due à l’issue d’une mission d’intérim. Toutefois, elle n’a pas lieu d’être si le travailleur a refusé une proposition d’emploi stable. Faisons le tour de la question sur le calcul de la prime de précarité en intérim.

Prime de précarité et intérim

Tout comme les employés qui arrivent au terme d’un contrat de travail à durée déterminée, les intérimaires peuvent bénéficier de la prime de précarité à la fin de leur mission. Ce droit peut aussi prendre le nom d’indemnité de fin de mission. Toutefois, dans certaines situations, cette indemnité n’est pas due. C’est notamment le cas lorsque :

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Calcul de la prime de précarité en intérim

La prime de précarité en intérim s’élève à 10 % de la rémunération totale brute perçue par le travailleur au cours de sa mission. Si celle-ci a été prolongée ou renouvelée, c’est l’ensemble du temps passé dans l’entreprise qui doit être pris en compte.

Dans certains secteurs d’activité qui font régulièrement recours à l’intérim, comme le milieu du bâtiment par exemple, la prime de précarité peut être calculée de façon plus avantageuse. Il est nécessaire de consulter la convention collective de l’entreprise ou les éventuels accords de branche du secteur afin de connaître précisément vos droits.



Quand est versée la prime ?

La prime de précarité en intérim est versée à la fin de chaque mission, en même temps que le dernier salaire. Elle figure sur le bulletin de paie du dernier mois de travail, et se voit soumise aux cotisations sociales habituelles comme pour toutes rémunérations (chômage, maladie, retraite,…).