Comment calculer un devis d'escalier


La pose d’un escalier est une entreprise périlleuse qui ne doit pas être réalisée à la légère. L’escalier est somme toute un endroit à risques et une erreur lors de la pose pourrait entraîner des conséquences désastreuses sur le plan humain. Heureusement des professionnels sont là pour vous épauler, et procéder à un calcul de devis d’escalier revient bien souvent à demander un calcul de devis d’artisan. Un calcul de travaux incontournable dès lors que le logement compte un étage ou des combles aménagements. Toutefois, certains arrivent à échapper au calcul de devis de main d’œuvre en faisant tout par eux-mêmes. Une solution risquée, comme nous l’avons déjà dit, mais qui n’est pas impossible à mettre en place pour un bricoleur confirmé et surtout très bien outillé. Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander un calcul de devis d’escalier à un professionnel pour savoir si le jeu en vaut la chandelle.

Le calcul de devis d’escalier en détails

Dans un calcul de devis d’escalier, la première chose à savoir c’est si l’escalier est un modèle sorti d’usine ou s’il à du être réalisé sur mesure. Certaines configurations de maisons exigent que ce soit la deuxième solution qui soit adoptée, car les modèles standards ne peuvent pas s’adapter partout. C’est une réalité particulièrement évidente et contraignante dans le monde de la rénovation pour tout ce qui est dans le domaine des « vieilles pierres ».

Cette différence est très importante dans le calcul de devis d’escalier car il va sans dire qu’un escalier réalisé sur mesure coûte bien plus cher qu’un escalier fabriqué en série. En contrepartie, l’escalier unique est bien plus facile à installer puisqu’il s’imbrique tout naturellement dans l’espace qui lui est accordé. Car même dans les logements neufs répondant aux normes récents, la pose d’un escalier d’usine peut nécessiter quelques petites adaptations.

Deuxième point à prendre en compte : cet escalier sera-t-il adossé à un mur ou sera-t-il « dans le vide ». En effet, s’il est adossé à un mur, la pose est bien plus simple à réaliser car les accroches sont faciles à installer et l’on est sûr que le mur pourra supporter du poids et des sollicitations fréquentes.

En revanche, si l’escalier n’est contigu d’aucun mur, le professionnel doit trouver une solution pour le stabiliser et lui assurer une tenue parfaite dans le temps. C’est alors à lui d’adapter les contraintes techniques au lieu (et non l’inverse) afin de ne pas entamer l’esprit de la pièce.

Tous les types d’escaliers



Il n’existe pas un seul type d’escalier mais toute une myriade d’escaliers pour répondre aux désidératas esthétiques et s’adapter aux endroits les plus improbables. Et si autrefois l’escalier en bois occupait toute la place sur ce marché, l’escalier en métal ou en aluminium à fini par réussir à s’imposer et se décline dans des tendances modernes, bien souvent d’ailleurs mêlé à du bois exotique.

Les formes sont aussi légion chez les escaliers :

  • escalier droit, pour un accès direct si l’on dispose de place au sol pour assurer une pente douce en écartant suffisamment la base du sommet
  • escalier en colimaçon (ou hélicoïdal) pour, à l’inverse, les endroits ne disposant pas de beaucoup de place au sol. Si la montée de l’escalier en colimaçon est droite, sa façon de s’enrouler sur lui-même garantit tout de même un minimum de sécurité
  • escalier rétractable, qui est très pratique lorsque l’on ne sert pas souvent de son escalier. Cette solution est particulièrement adaptée pour prendre place dans les combles, derrière la trappe d’accès, et ainsi disparaître dès lors que l’on ne l’utilise pas